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     Patiwizz > Dans votre cuisine > Couteaux - Par catégorie > Couteaux à Désosser > Couteau japonais à désosser 16cm Kasumi K07

Couteau japonais à désosser 16cm Kasumi K07
Distributeur / Marque : Kasumi
Référence : Kasumi - K07
119.00 € ttc
780.59 FF ttc

Stock restant : 1 exemplaire(s)
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Couteau japonais à désosser 16cm Kasumi K07

Descriptif du produit

Conditionnement : à l'unité

Dimensions/capacité: Garantie 2 ans

Chroma France ne distribue que la gamme supérieure de Kasumi identifiée dans le monde entier par la référence « K » (K01, 02. 10) et dénommée au Japon « Kasumi superior ».

Seule une faible quantité est disponible tous les ans.

Depuis 2007, les lames sont identifiées par un logo signifiant "supérieur".

Seuls des revendeurs agréés peuvent vendre cette qualité, méfiez-vous des importations parallèles.

Ses particularités : elle est fabriquée exclusivement par les personnes suivantes :

Premier aiguisage à la main :
Mr. Shoji Yamada, 64 ans, expérience de plus de 30 ans comme maître-coutelier.

Second aiguisage à l’eau :
Mr. Chisato Yamada, 66 ans et 35 ans d’expérience. Mr. Yamada est un expert reconnu en son domaine à Seki. Il est parfois assisté de son jeune frère.

Très important : contrairement aux autres couteaux damassés sur le marché, les couteaux Kasumi superior sont aiguisés deux fois, ce qui accentue leur tranchant.

Damasquinage :
Mr. Haruo Isaji, 54 ans, la seconde génération sur ce travail. Formé par son père qui était réputé comme étant le meilleur spécialiste de cette technique au Japon.

Manches :
Mr. Hiromi Goto, 63 ans et 40 années d’expérience, gage de qualité : il ne s’occupe que des manches de la gamme superior.

Ces maitres-couteliers expérimentés apportent un soin particulier à vos couteaux.

Kasumi le couteau en Damas

L'acier damas est obtenu en forgeant alternativement des couches d'acier doux et d'acier dur les unes sur les autres. Les objets sont ensuite gravés à l'acide, l'acide attaquant l'acier dur et doux différement, des lignes de gravure apparaissent à la surface de l'objet : c'est ce qu'on appelle le damasquinage.

Caractéristiques du produit Kasumi

La partie ""brillante"", non sablée à l'acide, est un acier V'Gold N°10. Il y a du V-Gokd N°1, N°2, etc. le N° 10 est le meilleur. Ce V-Gold est donc la première couche repliée sur elle-même et recouverte de 16 couches d'acier damassé de chaque côté. Si la couche du fil du couteau (le première pliée) était en acier damassé sans V-Gold, le produit serait inadapté pour plusieurs raisons :
- l'acier feuilleté est trop tendre pour la coupe,
- le couteau rouillerait (il n'y a pas de chrome dans les aciers Damas, dans le V-Gold oui), ce qui le rendrait impropre à l'utilisation en restauation,
- par rapport au molybdène/vanadium, on peut monter le V-Gold à 60° Rockwell sans qu'il perde sa flexibilité, cela n'obère donc pas ses propriétés mécaniques,
- on aurait des difficultés à l'aiguiser.
Par rapport au molybdène/vanadium, l'acier commun le meilleur, le V-Gold se situe encore un cran au dessus, schéma suivant :

% carbone trempage Rockwell
Couteaux professionnels traditionnels 0.4 % 53 à 56°
Couteaux molybdène/vanadium 0.6 % 55 à 56°
Molybd./van qualité supérieure 0.8 % 56 à 58°
V-Gold N°10 1.0 % 59 à 61°
Aciers au carbone spéciaux 1.2 maxi 60 à 62°

Après la première couche de V-Gold, on prend deux aciers différents, l'un avec et l'autre sans carbone du tout. Les deux couches sont étirées et repliées alternativement 16 fois jusqu'à ce qu'elles se confondent quasiment, puis recouvrent la couche en V-Gold. Comment se passe cette opération délicate est un secret de fabrication.
A ce stade, l'oeil ne discerne pas les différentes couches y compris celle en V-Gold. C'est l'aiguisage qui va faire apparaître cette dernière, qui est polie. Puis on sable pour faire apparaître les deux autres couches, celle avec ete celle sans carbone. Cette opération n'interfère par sur le V-Gold qui est tellement dur que sa structure n'est pas attaquée. Le process total est très long, en tout chaque pièce est prise en mains 620 fois. Le résultat est que ces couteaux ne sont pas seulement plus tranchants mais celui-ci dure plus longtemps. Au Japon cette longévité du tranchant est culte, il existe un terme le définissant : ""Lirehaga"".
Dépositaire d'une expérience millénaire, l'entreprise familiale Kasumi est la digne héritière de techniques rodées au cours des siècles et transposées des sabres aux couteaux de cuisine. Située à Seki, au centre de l'archipel, capitale des couteaux au Japon depuis plus de 800 ans, elle est aux mains de la 27ème génération de maîtres-couteliers.

Brève histoire du damas

Depuis que les forgerons ont réussi à fabriquer de l'acier, ils se sont heurtés à un dilemne : obtenir des lames résistantes aux chocs, donc élastiques, ou bien des lames dures qui conservent leur affûtage, mais qui sont cassantes. Les aciers élastiques sont souples mais faute de dureté se désaiguisent rapidement. C'est parce qu'en Europe on n'a pas réussi à solutionner cela qu'est né l'escrime, une technique à base de coups de pointe, dans laquelle il n'est pas utile d'avoir des armes qui coupent. Au Moyen-Age, les chevaliers mettaient en oeuvre des épées fort lourdes, qui servaient à faire tomber le chevalier empêtré dans son armure. Ensuite on le tuait d'un coup de pointe en passant par ce qu'on appelait les ""défauts de la cuirasse"". Pourtant les Indiens avaient résolu le problème avant l'ère chrétienne, en réussissant à forger le ""wootz"", ancêtre du damas. Il s'agissait de mélanger intimement deux types d'acier sur toute la largeur de la lame. Les Mérovingiens, Carolingiens et Vikings l'utilisaient déjà, avant qu'il ne disparaisse en Europe vers l'an 1000. Un siècle plus tard, les Croisés le redécouvriront face aux armées islamistes, qui lui donneront sa réputation d'invincibilité et son nom moderne.
Les forgerons japonais aussi s'étaient inspirés du ""wootz"" indien et contribuèrent à perfectionner leur savoir au cours des siècles. A l'inverse des Occidentaux qui portèrent leurs efforts sur les armures, les samouraïs vont porter l'art du sabre à sa quintessence et développer un escrime de coupe (ou de taille), le kendo. Les chevaliers portugais vont en faire la douloureuse expérience lorsqu'ils tenteront de débarquer au Japon. Les sabres japonais entaillaient les armures de Portugais et les armes à feu elles-mêmes.

Infos produits



Etat du stock :
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